

Petite, je voulais faire des films.
Raconter des histoires avec des images, des silences, des regards. Sentir la tension d'une scène, la douceur d'un moment qui bascule... J'ai grandi avec cette envie-là. Et finalement, c'est exactement ce que je fais. Juste autrement.
Je suis photographe et storyteller. Ce qui m'intéresse, ce sont les histoires singulières (spoiler : elles le sont toutes). La complexité des gens, leur vie, leurs contradictions, leurs vulnérabilités, leurs plaisirs coupables : tout ce qui les rend uniques.
Mon approche mêle regard cinématique, poésie et vérité brute. Pour créer des récits sincères et vivants. Pas juste des souvenirs.

Je suis quelqu'un de simple et de passionnée. Curieuse, à l'écoute, avec une bonne dose d'autodérision. On dit de moi que je suis douce. Moi je me vois plutôt comme quelqu'un qui perd toutes ses affaires et qui improvise très bien.
Ce qui me fascine par-dessus tout, c'est la complexité humaine. Pas les gens en général, mais chaque personne en particulier : ce qui les fait vibrer, ce qui les émeut, ce qui les lie aux autres sans qu'ils s'en rendent vraiment compte. C'est pour ça que je passe du temps avec mes clients avant même de sortir l'appareil. Une belle image commence bien avant le déclencheur.

J'avais mis mes rêves de côté. Presque oublié cette partie de moi, celle qui, enfant, inventait des histoires, construisait des univers, voulait faire des films. Sauf que ce genre de rêve, ça ne disparaît pas vraiment. Ça ronge, doucement, sans faire de bruit.
Un jour, j'ai décidé de me lancer dans la photographie. Et c'est là que j'ai compris : raconter des histoires avec des images, c'était ça depuis le début. La caméra en moins.
Ce que j'aimais dans la création de logiciel, au fond, c'était déjà ça. Trouver le fil derrière quelque chose de complexe. Construire quelque chose de cohérent à partir de rien. Sauf qu'avec la photo, ce que je construis, c'est un récit.
Trouver le fil. Le suivre. Le raconter.






On a surement une belle histoire à écrire ensemble.